Un jour, un catcheur : Umberto K.O

Aujourd’hui :

UMBERTO K.O.

Elio

L’histoire d’UMBERTO K.O. est celle d’une longue errance, d’un combat incessant pour le réenchantement du monde par l’amélioration subjective de la vérité : route pleine d’embûches et de coups bas, qu’il parcourt cependant avec entêtement.

Disciple renié de Dario le Fou, presque-vainqueur du terrible Italo l’Aviné, quasi-finaliste de l’impitoyable USC (Ultimate Semiological Championship) et prétendant au titre si convoité dans tout le pourtour méditerranéen de Maître Es Joute Littéraire sur Barque du Bassin de Sète, défait mais non vaincu, il finit par comprendre que les terres abandonnées du Septentrion méritent, elles aussi, de bénéficier du soleil de ses mensonges.

Le corps luisant d’huile d’olive, suivant les traces de son presque frère Jorge-Louis le Borgne, il débarque à Paris pour ouvrir l’Oeuvre de force et semer le doute ontologique sur la question du paraître et du Vrai. La rumeur court qu’il s’est récemment converti à la poésie post-contemporaine proto-symboliste : les portes du Parnasse n’attendent que de céder à ses coups de butoirs et de gueule.

Citation :
« La meilleur façon d’avoir
Raison,

C’est d’avoir tort

Du le cou de ton
Adversaire. »

Plat préféré :
Des œufs pochés.

Hymne :
Rhapsody – Symphony Of Enchanted Lands

Pouvoir :
son adversaire doit inclure des références érudites